Chauffage, sanitaire, électricité et zinguerie à Moissac, Castelsarrasin et St Sulpice

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L’arrivée de la nouvelle réglementation thermique 2012, guidée par l’obligation prise envers Bruxelles et les accords de Kyoto de diminuer nos émissions de CO2 dans l’atmosphère et de réduire la consommation de nos logements, accentuée par le grenelle de l’environnement et une prise de conscience collective, nous pousse à trouver des solutions écologiques et économiques pour nos logements neufs et anciens.

De nos jours, il nous semble impossible ou très onéreux de construire des logements passifs.
C’est ce que nous font croire certains industriels, professionnels de la construction et distributeurs d’énergie.
 
 
Qu’est-ce qu’une maison passive ?
 
Dans les pays chauds, c’est une habitation qui n’a pas besoin d’énergie, pour afficher une température intérieure inférieure à celle de l’extérieur. Les peuples qui vivaient autrefois dans le désert, avaient trouvé des solutions architecturales, créant un système de ventilation naturelle performant, afin d’abaisser la température dans les maisons.
Dans les pays froids, c’est une habitation qui n’a pas besoin de chauffage. Les Inuits arrivaient à survivre par des températures de – 40 ° C. Pour cela, ils ont utilisé le matériau le plus abondant, la neige. Ils ont également imaginé une architecture qui réduit au maximum les déperditions, c’est l’igloo.
 
Servons nous du passé, de la logique de nos anciens, pensons des maisons sans ouvertures au nord, utilisons le système du puits provençal, etc., pour construire et rénover nos habitats de demain.
 
Les priorités :
 
  • isoler les logements pour éviter au maximum les déperditions au niveau du plancher, des parois (la France est le plus gros producteur de ponts thermiques au monde), des menuiseries et enfin du toit.
  • traiter le système de ventilation, une maison parfaitement ventilée est une maison saine et confortable.
 
Plutôt que de faire rentrer de l’air froid en plein hiver, de le chauffer à 20 ° et de le rejeter à l’extérieur pour le bien-être des oiseaux, faire en sorte de rentrer de l’air moins frais et de le croiser avec l’air intérieur déjà chaud : c’est le principe du puits canadien couplé à une VMC double flux.
 
Dans le neuf, la maison passive est plus facile à obtenir et à des coûts raisonnables. Il suffit de penser le projet en fonction de l’orientation pour récupérer au maximum l’énergie solaire au travers des surfaces vitrées, d’éviter les déperditions et de traiter correctement le renouvellement d’air.
Dans la rénovation, le point de départ est souvent un logement énergivore toutefois des solutions existent :
  • on peut améliorer l’étanchéité de l’habitation pour éviter au maximum la perte de calories bien que cette opération se révèle couteuse. Il faut donc essayer de l’isoler au mieux, en commençant par le toit et les menuiseries.
  • Ensuite, se pose la question du chauffage. Trouver le bon générateur, pour compenser les déperditions, le plus performant et le plus économique en calculant son amortissement suivant l’énergie utilisée. Bien souvent, les coûts d’exploitation n’arrivent pas à amortir l’investissement du départ. La pompe à chaleur n’est pas adaptée à tous les projets, suivant les régions et le types d’émetteurs (radiateurs). Une chaudière gaz à condensation, ou dans un avenir très proche une solution hybride (pompe à chaleur avec chaudière gaz condensation en relève), ou plus éloigné une chaudière électrogène (qui produit de l’électricité) sont les réponses les plus économiques.

 

Suivant votre type de logement et votre mode de vie, nous sommes à votre écoute pour définir ensemble, en termes de confort et d’économie, la solution la mieux adaptée.

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